⚡ Douleurs pelviennes
Les douleurs pelviennes constituent un motif de consultation fréquent et complexe en gynécologie. Cette formation distingue les douleurs aiguës (urgences) des douleurs chroniques, détaille le diagnostic différentiel exhaustif et les stratégies de prise en charge adaptées.
Introduction et classification
Les douleurs pelviennes se classent en : aiguës (< 3 mois, généralement organiques) et chroniques (> 6 mois, multifactorielles). Épidémiologie : 1 femme sur 4 consultera pour douleurs pelviennes au cours de sa vie.
🆓 Aperçu gratuitDouleurs pelviennes aiguës
Urgences gynécologiques : GEU (douleur + métrorragie + aménorrhée), torsion annexe (douleur brutale, défense), kyste ovarien rompu, salpingite aiguë. Diagnostics différentiels : appendicite, colique néphrétique, cystite aiguë.
🆓 Aperçu gratuitDouleurs pelviennes chroniques
Définition : douleurs > 6 mois, continues ou récidivantes. Étiologies principales : endométriose, adénomyose, adhérences post-chirurgicales, syndrome de congestion pelvienne, névralgies (pudendale, ilio-inguinale), vulvodynies, cystite interstitielle.
🔒 PremiumBilan diagnostique
Examen clinique complet (abdominal, pelvien, touchers vaginal et rectal), échographie pelvienne (1ère intention), biologie (β-hCG, NFS, CRP,ECBU), imagerie complémentaire (IRM, scanner) selon orientación clinique.
🔒 PremiumEndométriose et adénomyose
Cause fréquente de douleurs pelviennes chroniques. Endométriose : dysménorrhée, dyspareunie, dyschésies. Adénomyose : ménorragies + dysménorrhée. Diagnostic : échographie + IRM. Prise en charge médicale (pilule, progestatifs, GnRH) et chirurgicale.
🔒 PremiumSyndrome de congestion pelvienne
Douleurs pelviennes chroniques liées à la stase veineuse pelvienne. Facteurs de risque : multiparité, station debout prolongée. Symptômes : lourdeur pelvienne, dyspareunie,varices vulvaires/II inguinales. Diagnostic : échographie Doppler. Traitement : progestatifs, embolisation des veines.
🔒 PremiumNévralgies pelviennes
Névralgie pudendale (syndrome d'Alcock) : douleurs en selle, aggravées en position assise. Névralgie ilio-inguinale : douleur inguinale Irradiant la face interne de la cuisse. Diagnostic clinique, bloc diagnostique. Prise en charge : antiépileptiques, TCA, blocs nerveux, chirurgie.
🔒 PremiumVulvodynies et dyspareunies
Douleurs vulvaires chroniques (> 3 mois) sans lésion visible. Formes : generalized (diffuse) ou localized (vestibulodynie). Facteurs déclenchants : rapports, tampons, sous-vêtements. Étiologies multiples : neuropathique, musculaire, psychologique. Prise en charge pluridisciplinaire.
🔒 PremiumCystite interstitielle et syndrome de la vessie douloureuse
Syndrome de la vessie douloureuse : pollakiurie, urgenturie, douleur sus-pubienne sans infection urinaire. Diagnostic d'exclusion (ECBU négatif, cystoscopie). Étiologie multifactorielle. Traitements : instillations vésicales, amitriptyline, pentosan polysulfate, neuromodulation.
🔒 PremiumPrise en charge globale de la douleur
Approche pluridisciplinaire : gynécologue, algologue, kinésithérapeute, psychologue. Antalgiques阶梯 ( OMS) : paracétamol, AINS, opioïdes faibles, opioïdes forts. Médications neuropathiques : gabapentine, prégabaline. Rééducation pelvienne. Thérapies comportementales.
🔒 PremiumQuand évoquant une urgence ?
Signes d'alerte : douleur brutale intense, fever, hypotension, tachycardie, saignement abondant, vomissements. Urgences : GEU, torsion, rupture de kyste, appendicite, pyélonéphrite. Imagerie urgente (échographie, scanner) indispensable.
🔒 Premium🧪 Cas cliniques et entraînement
Utilise les leçons avec les cas cliniques embarqués, puis valide avec le quiz du module.
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